Peut-être as-tu déjà passé des vacances en Suisse, un pays européen qui ne fait pas partie de l'Union européenne. Si c'est le cas, tu sais certainement que la vie y est bien plus chère que chez nous.
Au restaurant, une simple bouteille d'eau coûte facilement 3,5 €.
Si l'on pousse le raisonnement un peu plus loin, on ne sera pas surpris d'apprendre que le cheval de Freiberg a lui aussi un certain prix .

En tant qu'Européens, nous devons donc payer une nouvelle fois lesfrais de douane et d'importation, soit au total 32,5 % du montant de la facture d'achat !

Si l'aspect financier ne te pose pas vraiment de problème, le Freiberger peut t'ouvrir les portes d'un monde qui réalisera tes rêves les plus fous en matière de chevaux.
Mais partons un instant en voyage dans le Jura.
Une fois que vous avez quitté la France par le poste frontière de Boncourt, il ne vous reste plus qu'une demi-heure de route pour rejoindre le berceau du cheval de Fribourg.


Le cheval de Freiberg « est né » dans le Jura. On en trouve dans toute la Suisse, mais ses « racines » se trouvent dans les montagnes du Jura.
La Confédération suisse soutient l'élevage du cheval de la race des Franches-Montagnes par le biais de diverses primes et subventions, ce qui a permis aux éleveurs, grâce aux conseils et à l'expertise des spécialistes scientifiques du haras national d'Avenches et en collaboration avec des éleveurs chevronnés, de mettre au point un « produit d'exception » : le cheval de la race des Franches-Montagnes tel qu'on le connaît aujourd'hui, un cheval unique en son genre.
À l'origine, c'était un cheval de trait, un cheval de travail léger, et c'est ainsi qu'on le classe encore aujourd'hui ; pourtant, il est à mille lieues du cheval de trait classique. Il a conservé le «caractère calme et fidèle » du cheval de trait, mais la comparaison s'arrête là.
Pourquoi le Jura ?
Le sol est ici particulièrement calcaire. Un poulain qui passe ici les six premiers mois de sa vie bénéficie d'un avantage certain en matière de développement osseux.
Pendant les mois d'été, les jeunes chevaux sont souvent envoyés dans les alpages, ces pâturages d'altitude, tout comme les vaches suisses, où ils peuvent continuer à se développer dans un climat assez rude et où le relief renforce leurs muscles, leur cœur et leurs poumons , autant de facteurs qui leur confèrent une bonne endurance.
Conclusion : ces chevaux bénéficient d'un départ dans la vie que nous ne pouvons pas leur offrir dans nos contrées.







